Entre « guêpes » et « coccinelles », cette passion universelle de l’homme pour le bourdonnement des moteurs.
Cet après-midi, j’ai suivi le déplacement d’un essaim de vieilles VW vrombissantes.
Même ambiance qu’en cette après-midi passée en compagnie duVespa
Clubde Lucques il y a un an, à la différence qu’ici, un club de pilotes, c’est exclusivement masculin.
Ces dames n’avaient d’ailleurs pas l’air très impressionnées par le tour de piste des coccinelles devant le palais de la culture. Elles se rendaient à un concert de fine et douce musique, pas à une
parade de vieilles carcasses.
La vaste étendue de goudron méritait pourtant bien quelques gommages de pneus et quelques pétarades.
Il a fallu bien quelques minutes pour organiser les rangs, aligner les véhicules, jeter un œil au moteur avarié d’une coccinelle rouge, appeler deux ou trois chébabs [« viens, on est tous là, il y
a même la presse suédoise…euh... suisse ! »], pour enfin immortaliser la première sortieduRamallahCoccinelle Club.